07 septembre 2008
Et oui faut bien en parler du nouveau réseau social (fin plus si nouveau que sa maintenant). Facebook s'est créer une solide reputation auprès des jeunes et commencent a toucher toutes les population mais aussi les entreprises. En effet, maintenant les personnes peuvent afficher qu'ils sont fan de Coca Cola (je trouve sa honteux personnellement le coca c'est pas bon...), et les entreprises profitent du reseau pour relier leurs salariés et créer un lien social entre eux. Ce reseau est un des 1er a tenir autant de temps, au revoir les caramails et autres tchat de l'époque, facebook relie au mieux tout vos amis.
D'autres sites ont copié le principe de facebook, mais spécialisé dans le domaine des entreprises par exemple, et on remarque que ses sites marchent très bien. Une success story de la toile internet dans le social.
PS: Sous l'impulsion de certaines personnes, des profils de Facebook habitant la meme ville commence a se rencontrer. Une rencontre a déjà été réalisé a Lyon, une es prevu sur Paris mais aussi a Brest et dans d'autres villes, Facebook a encore de beaux jours devant lui,...
Google se diversifie
Avec « Google Chrome », le géant du web relance la guerre des navigateurs Internet. La pré-version du logiciel est disponible depuis hier soir dans une centaine de pays dont la France.
L'arrivée du navigateur Internet « made by Google » n'est pas vraiment une surprise, la rumeur courait depuis longtemps sur certains blogs d'initiés. Aujourd'hui, c'est officiel, Google a sorti « Chrome », son propre navigateur qui relance la guerre des logiciels dédiés au surf sur Internet.
Disponible au téléchargement dans une centaine de pays, dont la France, Google Chrome n'est compatible qu'avec les systèmes Windows dans un premier temps. Viendront plus tard les versions dédiées à Mac et à Linux. Le logiciel est gratuit et son code est ouvert, c'est à dire libre de droits et modifiable à volonté par tous les utilisateurs.
Quelles nouveautés propose Google Chrome ?
Ces derniers jours, le groupe Google donnait quelques informations concernant son nouveau produit : « En surface, nous avons conçu une fenêtre de navigation qui est dépouillée et simple. (...) Comme la page d'accueil classique de Google, Google Chrome est propre et rapide ».

Chaque fenêtre de navigation est séparée des autres, évitant tout plantage complet du logiciel lors du chargement de certaines pages mal programmées.
Par ailleurs, et toujours selon Google, le système de protection contre les sites malveillants est plus sécurisé.
« Nous avons réussi à poser les fondations d'un navigateur qui fait fonctionner beaucoup mieux les applications complexes du web actuel et qui peut faire tourner la prochaine génération d'applications du web qui ne sont même pas encore possibles sur les navigateurs actuels », ajoutait le blog de Google.
Enfin, parmi les autres fonctionnalités annoncées, « Google Chrome » utilise un nouveau moteur JavaScript baptisé V8. En fait, Chrome
est un logiciel construit avec les meilleures fonctionnalités des
autres navigateurs Internet, son avenir semble, de prime abord, tout à
fait radieux. Il est bon de rappeler que le moteur de recherche Google
étant déjà le plus utilisé au monde, cela apporte à Chrome un support de publicité de premier ordre.
Google n'est pas exempt de défaut et parmi ceux-ci, on notera qu'il
n'est pas encore très optimisé pour la navigation sur certains sites
sécurisés (https://). Le logiciel ne comporte pas encore de
bloqueur de pubs, ce qui est assez gênant sur certains sites web.
Gageons que la communauté des utilisateurs de Chrome saura pallier ce manque.
Ceci étant, il faut rappeler que Chrome qui n'est sorti qu'hier, est une pré-version, elle sera mise à jour régulièrement.
Avec Chrome,
Google sort un produit qui pourrait bien finir par faire de l'ombre à
Internet Explorer et dans une moindre mesure à Opera et Firefox.
Pour en savoir plus et télécharger Google Chrome, cliquez ici.
31 juillet 2008
Censure en Chine
Et oui, voici la nouvelle version de la grande muraille de Chine, le controle de l'internet par les autorités chinoises. Décidément, la Chine a tendance a se défiler face aux promesses annoncés aux Comités Olympiques lors de l'élection de la ville qui allait recevoir les J.O.
La Chine avait annoncé qu'elle ferait un effort dans le respect des droits de l'homme (faudra le leur dire au Tibet sa leur fera plaisir) ainsi que sur l'accès a l'information (ndlr: google avait meme proposer de s'auto-censuré au lieu que les autorités chinoises ne le fassent) mais au final, les journalistes se retrouvent avec un accès restreint au web, car certains "sites sont en infractions avec la loi chinoise" plaident les autorités. Quoi qu'il en soit, cela inquietent les journalistes accrédités aux J.O...
Mais cela n'est pas nouveau, tous les internautes Chinois se retrouvent confrontés à ce problème, des pages web qui affichent "impossible d'afficher la page". Ces pages concernent en général les dissidents aux regimes,. Un article sur le site en anglais de la BBC consacré en février au dissident emprisonné Hu Jia passe entre les mailles du filet, mais pas le blog, en chinois, de sa femme, Zeng Jinyan. certains médias comme Radio Free Asia, la Deutsche Welle, ou le site en chinois de la BBC
Les autres victimes de la censure chinoise sont les organisations de défense des droits de l'homme, comme Amnesty International ou Reporters sans frontières. S'il est possible d'accéder à l'encyclopédie en ligne Wikipedia et de se rendre sur la page consacrée à la place Tiananmen, toute tentative d'aller sur les passages concernant le massacre de 1989 se solde par un échec. "De toute façon, même s'ils nous laissaient l'accès vers tous les sites libres, ça ne les empêcherait pas de surveiller nos réseaux", précise Jean-François Richard.
Mais a par cela vous êtes bienvenue en Chine, a condition de ne pas être opposés au régime en place...
La legion d'honneur a t'elle une vraie valeur ?
C'est peut-etre juste une impression, peut-être que j'ai totalement faux, mais avant je penser que la légion d'honneur était réservée aux actes de grandes bravoures ou on sauvent de nombreuses vies, Napoléon lui avait donné une réelle signification.
Mais désormais, on la donne a tout va j'ai l'impression. La derniere en date est pour Ingrid Betancourt, non pas que je dénigre cette femme, je suis admiratif du combat qu'elle a menée en Colombie.
Mais quelques details me font tiqués sur la récompense qu'elle a recut. Tout d'abord, je tient a préciser que je suis content qu'elle soit libéré, être otage doit pas être une partie de plaisir. Mais pourquoi a t'elle recut cette récompense? C'est surtout sa la question. Otage des FARCS, elle a été libéré par l'armée colombienne, après 6 ans et demi de captivité, n'est-ce pas aux soldats que devraient revenir la médaille?
Enfin, un tapage médiatique important est réalisé autour d'elle, alors que je pense pas mal de citoyens français doivent connaitrent (ou avoir connu) la captivité, mais jamais on entendra parler d'eux. Mais bon, tout le monde n'a pas sa famille a la tete du groupe l'Oréal...
Enfin bon, tout sa pour dire que le mérite de Betancourt est un peu limite, sans captivité pas de médaille, donc ce n'est pas pour ses idées qu'elle a été recompensé...
29 juillet 2008
Un autre article sur la technologie (ouverture d'une nouvelle catégorie?)
Un champ de recherche sur un simple fond
noir. Cuil, le nouveau moteur de recherche, lancé lundi 28 juillet,
utilise la même sobriété que son concurrent, le leader mondial Google.
Mais autoproclamé "plus gros moteur du monde", Cuil suscite déjà, comme son illustre prédécesseur, l'effervescence médiatique.
Certainement parce que trois de ses fondateurs, Anna Patterson, Russell
Power et Louis Monier, sont d'anciens cadres de Google et des
spécialistes de la recherche sur Internet. Le quatrième, Tom Costello,
PDG de Cuil, est quant à lui un ancien employé d'IBM.
Aux dires de ses concepteurs, Cuil, du mot gaélique signifiant "connaissance", dispose de plusieurs avantages techniques pour se distinguer de Google. Tout d'abord, plus de 120 milliards de pages seraient indexées sur les serveurs de l'entreprise, ce qui correspondrait, selon les promoteurs de Cuil, à trois fois plus que Google. De telles affirmations laissent toutefois perplexes des experts comme Danny Sullivan, créateur du site Search Engine Land. "Je n'ai jamais entendu parler du fait que Google indexe 40 milliards de documents", explique-t-il dans un article, précisant que "même si Cuil est plus gros que Google, cela ne signifie pas que le moteur est plus pertinent". De fait, en tapant quelques mots-clés sur le nouveau moteur, l'internaute peut être surpris par le manque de pertinence des résultats obtenus, malgré un mode d'affichage plus attrayant, sur trois colonnes, et des suggestions de liens par mots-clés.
Cuil utilise également un nouveau système de référencement, qui n'est pas tant basé sur la popularité d'une page que sur le contenu. Les créateurs du nouveau site entendent ainsi répondre à une critique récurrente de Google, selon laquelle le référencement des pages est artificiel. Mais là encore, Danny Sullivan démontre que Cuil classe également ses résultats en fonction des liens qui renvoient vers chaque page. Les créateurs de Cuil avancent enfin que leur site est plus respectueux de la vie privée que Google, car il ne conserve pas l'historique de recherche des internautes avec leur adresse IP. Mais jusqu'à présent, les considérations sur la vie privée n'ont pas dissuadé les internautes, qui plébiscitent massivement Google.
UN MARCHÉ DÉJÀ MATURE
Cuil peut-il véritablement concurrencer Google sur son propre terrain ? La principale difficulté tient au fait que le marché des moteurs est déjà mature. Selon le cabinet d'études ComScore, en mai, 62 % des recherches aux Etats-Unis ont été effectuées sur Google, contre 21 % pour Yahoo! et 8,5 % pour le moteur de recherche de Microsoft, MSN Live Search. Qualitativement, les concurrents proposent également des services – recherche d'images, de vidéos ou d'actualités – que n'est pas en mesure d'offrir le dernier arrivant.
Cuil n'est pas, par ailleurs, le premier moteur de
recherche à promettre une vive concurrence à Google. Peu connus du
grand public, Teoma, Snap, Mahalo et Powerset, ou même le français Exalead
font partie des acteurs qui ont tenté de percer ces dernières années,
en vain, le marché de la recherche en ligne. Forts de leur valorisation
de 33 millions de dollars (21 millions d'euros), les promoteurs de Cuil
font valoir un dernier argument, d'ordre économique : le coût
d'indexation d'une page sur Cuil serait dix fois moindre que chez
Google.
25 juillet 2008
La "vraie" Red Bull arrive en France
Le "vrai" Red Bull arrive enfin en France. Il contient désormais de la taurine, ingrédient brocardé pour ses risques sur la santé. Boycotté pendant 12 ans, la sulfureuse boisson énergisante prend enfin sa revanche. Entre imbroglios juridiques et mises en garde sanitaire, rien n'a pu empêcher la success-story du Red Bull de suivre son cours.
Malgré la mise en garde des médecins, les producteurs de la red bull on été porté plainte aux instances européennes pour que la France autorise la vente de la "vrai" Red Bull avec la taurine. Malgré tout, il est conseillé de ne pas en boire plus de 2 par soirées pour eviter des risques cardiaques (c'est écrit sur la canette, si si, mais en tout petit)
Avis aux fétards
Article un peu lourd mais interessant
Google veut prendre Wikipédia à contre-pied
Laurent Suply (lefigaro.fr)
Avec
le site Knol, le géant américain du web fait le pari d'un modèle
diamétralement opposé à la fameuse encyclopédie collaborative.
Sept ans après Wikipédia, Google s'aventure enfin sur le terrain du partage du savoir en ligne. Annoncé et testé en catimini depuis décembre 2007, le projet Knol (pour « Knowledge », la connaissance en anglais), ouvre enfin ses portes à tout un chacun.
Knol ne compte pour l'instant qu'environ 400 articles, tous en anglais, contre plus de 10 millions sur Wikipedia dans plus de 250 langues (dont près de 700 000 en français). Plus étonnant encore, une écrasante majorité de ces knols (le terme désigne aussi les articles eux-mêmes) traitent de problèmes médicaux. Rien à apprendre, pour l'heure, sur George W. Bush, la Lune ou la Seconde Guerre mondiale.Une bizarrerie dûe à la constitution du groupe des «beta-testeurs» du service.
Face à ces pages blanches, Google conseille au visiteur désappointé de prendre la plume pour écrire lui-même ses articles. Car l'idée maîtresse de la firme de Moutain View avec Knol est de changer les règles du jeu du partage du savoir, en proposant aux contributeurs un cadre diamétralement opposé à Wikipédia.
La où l'encyclopédie collaborative efface les individualités au profit d'une écriture collective, Knol parie sur la mise en avant des auteurs. Chaque knol présente en bonne place le nom et la photo de son auteur, et celui-ci peut régler le niveau d'implication des internautes dans son travail. Knol propose trois modes de collaboration. Ouverts, les knols acceptent les modifications (« edits ») de tout un chacun. Modérés, ils attendront une éventuelle validation de l'auteur principal pour laisser apparaître en ligne les ajouts. Fermés, il sera tout simplement impossible de suggérer des modifications. L'auteur originel d'un knol reste de toute façon seul maître à bord, et responsable des propos tenus dans l'article.
Des profits pour les auteurs
De même, Knol joue la carte de la multiplicité des points de vue face à la synthèse équilibrée, érigée en principe par Wikipédia. Sur l'encyclopédie libre, impossible de faire cohabiter deux articles sur le même sujet. Nicolas Sarkozy n'aura jamais qu'une seule et unique notice sur Wikipédia, les internautes étant libres de la modifier en suivant quelques règles de base. Sur Knol, le président de la République pourra être présenté d'une dizaine de manières différentes par autant d'auteurs. « La compétition des idées est une bonne chose », expliquait en décembre dernier Udi Manber, un des vice-présidents de Google, en présentant le projet. Les articles sur un même thème seront départagés par un système de notation ouvert à tous les lecteurs.
D'une manière plus prosaïque, Knol veut générer des profits, à l'inverse de Wikipédia qui se contente de recueillir des dons pour payer son hébergement. Sur l'encyclopédie de Google, un auteur peut en effet choisir d'afficher des liens sponsorisés AdSense, ces publicités textuelles qui sont sélectionnées automatiquement en fonction du sujet de l'article. En plus de la satisfaction de voir son nom et son visage mis en valeur là où Wikipédia le laisse dans l'ombre, l'auteur peut donc espérer tirer un bénéfice financier de son activité sur Knol. Une opportunité partagée par Google, qui perçoit un large pourcentage du prix payé par les annonceurs pour ces pubs.
Avec un modèle aussi différent (plus proche du français Larousse) et cette contrepartie financière, Knol peut espérer conquérir rapidement une équipe de contributeurs réguliers, en particulier les déçus de Wikipédia, qui préfèrent des auteurs clairement identifiés à une synthèse impersonnelle et aux heures de discussions qui vont avec. Conquérir les simples lecteurs, nerfs de cette guerre dans laquelle chaque page vue est une part du bénéfice de Google, sera un défi autrement plus difficile, tant Wikipédia possède une large avance.
17 juillet 2008
Nos politiciens et l'alcool
Et oui, après Sarkozy qu'on a soupçonné d'avoir un peu abusé de la Vodka avec Vladimir Poutine, voila que son ministre de la Justice, Rachida Dati circule sur dailymotion dans une vidéo ou elle n'a pas l'air très sobre dans les jardins de l'Elysée.
De plus elle parait très proche de l'ancien selectionneur francais de rugby Bernad Laporte mais cela ne nous regarde pas...
Pour la video le lien est ici,
Alors vrai ou faux, en tout cas l'Elysée affirme que Rachida ne boit pas et qu'elle est juste en très bon terme avec Laporte. A bonne entendeur
L'iPhone nouveau est arrivée
Trop cher, l'iPhone a eu du mal à séduire le Vieux Continent, sur
lequel il ne s'est vendu qu'à 400.000 exemplaires. Désormais, Apple ne
touche plus de reversement de la part des opérateurs, mais ces derniers
subventionnent l'iPhone, comme tous les autres mobiles.
Conséquence, le
prix de l'iPhone 3G est inférieur de moitié à celui de la génération
précédente, la différence étant prise en charge par l'opérateur.
Il en
coûtera 149 euros pour un Français avec un abonnement à 47 euros par
mois. En Allemagne, il sera vendu à 1 euro par T-Mobile à ses gros
clients, et, en Grande-Bretagne, il pourra même être gratuit en
fonction du forfait choisi par l'abonné.

